Giulia Dabalà

© David Robert

Giulia Dabalà

Chant

1. Enfant tu rêvais de ...
Enfant, j’avais la tête dans les nuages, je rêvais tout le temps ; d’abord d’avoir de longs cheveux comme les femmes birmanes, puis de devenir une pop star.

2. Ton parcours en quelques mots…
Je grandis en Birmanie et à La Chaux-de-Fonds, où je fais du chant, du piano, du théâtre, de la danse et du beatbox. A 17 ans, j’écris l’album “Voices” que j’interprète seule sur scène à l’aide d’un looper pour enregistrer ma voix en boucles. Je termine un Bachelor, puis un Master en Performance (chant, production et composition) à la HEM de Bâle, section Jazz. Parallèlement aux études et à l’enseignement, je collabore avec le Beatboxeur Arthur Henry et la chanteuse kenyane “Muthoni Drummer Queen” ce qui me permet de me produire sur de grandes scènes internationales. Début 2020, mon morceau “War Drums” remporte la Demotape Clinic du festival M4music à Zürich.

3. Que t’apporte l’enseignement? Et pourquoi Ton sur Ton?
Ce que je préfère dans l’enseignement et dans la musique est le partage. Je trouve qu’il est important de transmettre mes connaissances et d’accompagner mes élèves dans la découverte de leur voix, un instrument très personnel. C’est un travail sur soi-même ; il ne s’agit pas uniquement d’apprendre un instrument mais aussi d’acquérir une confiance en soi, en ses capacités, son corps, sa voix.

4. Et quand tu n’es pas à Ton sur Ton?
Quand je ne suis pas à Ton sur Ton, j’étudie, je compose, je fais des concerts, et je cours prendre mon train.