Arthur Henry

© Cyril Meunier

Arthur Henry

Beatbox

1. Enfant tu rêvais de ...
Enfant, je rêvais de faire des concerts à travers le monde. Je voyais mon papa le faire et ça me donnait drôlement envie.

2. Ton parcours en quelques mots…
Après avoir été initié à la musique en étant enfant, j'ai commencé le beatbox en 2015. J'ai ensuite appris à utiliser une loopstation et ça m'a amené à gagner les championnats suisses deux années de suite et me produire sur de jolies scènes comme au Montreux Jazz avec IAM. J'ai monté mon groupe "Koqa Beatbox" avec qui on a fait de jolis concerts aussi, puis je suis revenu au solo il y a deux ans pour me concentrer sur la loopstation et le sampling.

3. Que t’apporte l’enseignement? Et pourquoi Ton sur Ton?
Etant autodidacte, j'ai un rapport particulier à la pédagogie. J'essaie d'être une "aide d'apprentissage", ou une espère de guide, plutôt que le point central de l'évolution de mes élèves. J'essaie de comprendre en quoi ce qu'on fait peut les faire évoluer humainement et je fais de mon mieux pour l'appliquer. Lorsque j'ai voulu proposer à une école de donner des cours de beatbox, Ton sur Ton a été un choix évident car je me sens proche des valeurs de l'école, d'un point de vue humain, pédagogique et musical. J'aime être dans une école qui se pose des questions sur son avenir et qui met tout en œuvre pour évoluer avec son temps sans se reposer sur des pseudo-acquis.

4. Et quand tu n’es pas à Ton sur Ton?
Quand je ne suis pas à Ton sur Ton, en général je cherche à faire des projets musicaux qui me font marrer, puis j'essaie de le montrer à des gens. D'un coup que ça les fait marrer aussi!