Laura Dicembrino

© Ton sur Ton

Laura Dicembrino

Contemporain

1. Enfant tu rêvais de...
Enfant je rêvais d’Heidi, d’avec elle courir pieds nus dans les champs, de Fifi brindacier, d’être heureuse et de faire les bêtises les plus savoureuses. Je me croyais Anne Shirley, avec ses belles robes et ses tartes aux pommes, rêvant d’un amour romantique et de se faire poète fantastique. Je rêvais de Laura Ingalls, de ses tresses et de comme elle, un jour devenir maîtresse.

2. Ton parcours en quelques mots...
J’ai commencé mon parcours à la découverte du mouvement avec la gymnastique aux agrès. Puis j’ai découvert la danse à 13 ans, j’ai décidé d’en faire mon métier et je suis partie à Genève faire un apprentissage en danse contemporaine. J’ai voulu ajouter une corde à mon arc, j’ai alors fait un bachelor en musique et mouvement à Bienne.

3. Que t’apporte l’enseignement? Et pourquoi Ton sur Ton?
Enseigner, c’est une manière d’approfondir ma danse, de redonner plus loin ce que j’ai reçu, de garder mon art vivant en le laissant enfanter de nouveaux artistes. A Ton sur Ton, je me sens libre d’enseigner à ma manière et je suis entourée et encouragée dans mon art.

4. Et quand tu n’es pas à Ton sur Ton?
A côté de Ton sur Ton je danse dans plusieurs compagnies neuchâteloises.